Conclusion

Un avion vole donc grâce à sa vitesse, par l'action d'hélices ou de réacteurs. Cette vitesse crée par la troisième loi de Newton une réaction de l'air sur l'avion qui exerce alors une force sur cette air: La résultante aérodynamique qui s'exerce sur les ailes et qui se décompose en deux composantes, la traînée et la portance.

Cette propriété de mécanique des fluides est une application du théorème de Bernoulli qui démontre que dans un tube de courant, quand la section de ce tube diminue la pression diminue et la vitesse augmente alors. C'est exactement le cas ici puisque c'est la dépression sur l'extrados qui permet à l'avion de décoller.

Cette propriété est également utilisée pour diriger l'avion, les commandes servant à diminuer ou augmenter la portance sur les ailes ou les gouvernes de direction de l'avion.

 

L'aviation a aujourd'hui plus de cent ans, et les évolutions qui l'ont marqué n'on cessé d'améliorer les avions, avec le passage notamment du mur du son dans les années 50 (dépassement de la vitesse du son soit plus de 1200 km/h ), des avions longs courriers qui parcourent la planète en quelques heures... Et les possibilités sont infinies, les ingénieurs ne cessent d'améliorer ce concept en essayant de diminuer le coefficient de traînée, de supprimer les vortexs...

Mais le grand défi de l'aviation au XXIème siècle sera sans aucun doute le remplacement du kérosène en tant que carburant pour une autre énergie. En effet l'aviation est aujourd'hui très vorace en carburant et la diminution des réserves mondiales de pétrole contraindra bientôt l'aviation à se renouveler dans ce domaine. La recherche de nouvelles énergie doit être aujourd'hui une priorité (avions solaires, biocarburants...) sans quoi le rêve d'Icare prendra fin.

prototype d'avion solaire

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